menu

+1-819-307-0333

info@nordiasoft.com

News Article

NordiaSoft, la communication encore plus simple

posted in News by

COMMUNICATIONS. Nul n’est prophète dans son pays. Ce dicton s’applique très bien à NordiaSoft, une compagnie gatinoise spécialisée en logiciel pour les systèmes embarqués.

En Outaouais, peu de gens ont une idée qu’une petite entreprise rémunérant une douzaine d’employés commence à se faire une place dans le marché international.

Quand on entre dans les bureaux de NordiaSoft, qui ont pignon sur la rue Jean-Proulx dans le secteur de Hull, huit horloges se trouvent juste en haut du logo de la compagnie, qui a la forme d’une courbe sinusoïdale qu’on peut lier à la radio.

Huit horloges, huit fuseaux horaires différents: Singapour, Inde, l’Arabie Saoudite, la France, le Brésil ainsi que les fuseaux touchant les États-Unis (Heures de l’Est, du Pacifique et du Centre).

«Elles ne sont pas là pour qu’on se pète les bretelles. On a des représentants dans chacun de ses endroits avec qui on fait affaires. Ça nous aide pour planifier des appels et ne pas se tromper dans notre horaire», lance tout sourire Steve Bernier, président de NordiaSoft, qui abonde dans le même sens que le dicton cité plus haut dans le texte.

C’est que l’entreprise qui a vu le jour à la fin de l’année 2013 après près d’une quinzaine d’années de travail au Centre de recherche sur les communications Canada (CRC) a grandi à une vitesse exponentielle. Elle a rapidement sextuplé son nombre d’employés, en plus d’ouvrir des bureaux en Inde où deux autres personnes y travaillent.

Et qu’est-ce que ça mange en hiver des personnes qui s’occupent de logiciels pour systèmes embarqués? «On travaille surtout en ce moment avec le marché militaire et parapublic pour offrir un mode de communication plus simple. Par exemple, on travaille avec la défense nationale ici au pays», indique-t-il avouant que le tout peut paraître complexe.

M. Bernier a illustré ses propos avec un exemple concret pour simplifier le sujet. En jouant avec les fréquences d’un talkie-walkie et d’un téléphone cellulaire Samsung S3, on a été capable d’établir une communication entre les deux appareils d’une époque tout à fait différente.

Grosso modo, c’est sur ça que planche lui et une dizaine de chercheurs. Il souhaite rendre la tâche plus facile au secteur militaire, par exemple, mais désire également étendre leurs tentacules dans des marchés plus près de la société.

«Il n’y a pas beaucoup d’entreprises dans ce domaine. C’est un marché restreint, mais on est dans une course. Pas avec les autres compagnies, mais avec la technologie qui ne cesse d’avancer», mentionne le président de NordiaSoft, qui a reçu mercredi un prêt de 155 000$ du Programme de développement économique du Québec des mains du député libéral de Hull-Aylmer, Greg Fergus, lui-même secrétaire parlementaire du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et aussi ministre responsable de Développement économique Canada (DEC).

Cette somme, qui provient justement de DEC, servira entre autres à participer à des conférences spécialisées et à des foires commerciales, mais aussi publiciser et faire la promotion de NordiaSoft, en plus d’améliorer son site web.

07 Apr, 16

about author

 

 

related posts